Comme si elle voulait remonter le temps, l'Algérie a fait le choix de démanteler méthodiquement ses propres institutions.
Les uns ont consacré la séparation des pouvoirs, un concept qui a donné naissance aux institutions modernes dans les pays démocratiques. Les autres sont en train d'abolir ce qui reste de ce concept « impie » et « étranger à nos valeurs ». Les premiers ont estimé que tout pouvoir mène à l'abus, et qu'il est donc nécessaire d'établir un contre-pouvoir en mesure de le contrer. Les seconds ont décidé qu'ils sont infaillibles, justes, éclairés, qu'ils ne se trompent jamais, et que leur volonté ne doit pas connaître de limites, pour leur permettre de semer les bienfaits de leur action infinie partout et jusqu'à leur mort.
La séparation des pouvoirs, progressivement mise en place dans les pays occidentaux à partir de la fin du 18ème siècle, leur a permis d'accéder à une formidable puissance économique, technologique et militaire, et de dominer le monde. Ils ont peu à peu imposé leur forme d'organisation comme un modèle universel vers lequel tendent la plupart des pays du monde, y compris ceux qui appartiennent à des sphères culturelles différentes. Ceux-ci sont trouvés contraints d'admettre que ce schéma, aussi imparfait soit-il, était le moins mauvais pour assurer le développement économique et garantir les libertés.
L’ancien président de la République de 1979 à 1992, Chadli Bendjedid, a sorti ses vérités dans une intervention de trois heures devant les participants d’un colloque national sur Amara Bouglez, fondateur de la Base de l’Est, qui s’est déroulé jeudi dernier au centre universitaire d’El Tarf
« Non à la violence contre les femmes » est le thème d'une journée d'information et de sensibilisation organisée, aujourd'hui, par l'Association algérienne pour la planification familiale (AAPF) et l'Association femmes algériennes revendiquant leurs droits (FARD), à l'occasion de la Journée de l'élimination de la violence à l'égard de la femme, qui coïncide avec le 25 novembre.
ENTRETIEN AVEC LE CÉLÈBRE AUTEUR DE IMARAT YACOUBIAN, ALA EL ASWANI «Mon grand respect pour Mouloud Feraoun»
«Si tu veux changer l’ordre politique dans ton pays, je ne pense pas que tu puisses le faire avec un poème ou un roman, de préférence engage-toi dans la politique directement...», nous confiera-t-il.
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